Topa & Bilou
On se marie !

Bonjour à tous,
Nous nous réjouissons déjà de vous retrouver pour un beau week end périgourdin qui nous laissera de jolis souvenirs !
Vous trouverez sur ce mini site tout ce qu’il vous faut : le programme du week-end, comment se rendre à Urval, nos recommendations d’hébergements, et d'autres informations pratiques !
N'hésitez pas à nous appeler pour toutes les questions que vous pourriez vous poser !
On a hâte d'y être !
Mathilde et Batiste
LE PROGRAMME
Vendredi 12 Juin
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Pizza party à partir de 19h
Samedi 13 Juin
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Cérémonie à 16h
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Cocktail
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Diner
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Soirée
Dimanche 14 Juin
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Brunch à partir de 12h
Comment venir ?
La commune d’Urval ne dispose pas de gare. Le lieu du mariage est un peu isolé et son accès nécessite une voiture.
Siorac en Périgord (3,5km) bénéfice d’une desserte TER (via Bordeaux et Bergerac) mais qui n’est toutefois assurée que par un nombre limité de trains chaque jour.
S’agissant d’une zone rurale, les services de taxis et de location de voiture sur place sont très limités.
L'ensemble des itinéraires ci-dessous sont indiqués depuis Paris (sorry !)
Train + voiture de location : il s’agit sans doute de la combinaison la plus pratique.
Plusieurs options s’offrent à vous :
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Par Bordeaux (TGV – 2h) + location de voiture à la gare Saint Jean avec une offre de plusieurs de services de location de voiture et applis (getaround) à proximité.
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Urval est à environ 120km. Comptez un peu plus de deux heures de route pour rejoindre Urval avec un bon GPS. L’autoroute jusqu’à Bergerac (accessible facilement) reste l’option la plus rapide. L’ancien itinéraire sans autoroute reste praticable mais plus long (min. 2h30).
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=> Durée totale env. 4h30
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Alternative: Ceux qui souhaitent réduire le temps de route peuvent prendre le TER jusqu’à Bergerac (environ 50 min) et y louer une voiture pour la fin du trajet. L’offre de location y est toutefois nettement plus limitée.
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Par Limoges (Intercités – env. 3h30) + location de voiture à la gare Bénédictins (principalement via des agences de location, quelques véhicules get around sont néanmomins disponibles).
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Urval est à environ 170km que vous pourrez parcourir en environ 2h15/30 (privilégier l’A20 jusqu’à Brive la Gaillarde ou Souillac puis la nationale par Sarlat ou l’A89 via Périgueux).
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=> Durée totale env. 6h
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En voiture depuis Paris : l’autoroute vous permettra d’atteindre sans difficultés Brive la Gaillard ou Souillac depuis Paris (via l’A10, A71 puis A20). Il vous restera alors un peu plus de 50km pour rejoindre Urval par la nationale via Sarlat. Comptez au total environ 6h (hors pauses) depuis Paris.
=> Durée totale env. 7h
En avion : Les aéroports régionaux de Bordeaux, Bergerac et Limoges sont desservis par des vols nationaux et quelques vols internationaux. Il vous sera nécéssaire de louer une voiture pour rejoindre le lieu du mariage.
Dans votre GPS, renseignez La Bourlie à Urval (ou Chateau de la Bourlie)

Où dormir ?
Le Samedi 13 Juin, un service de navettes vous raccompagnera dans vos hébergements en toute sécurité.
Ce service assurera principalement la liaison avec les communes voisines de Siorac-en-Périgord (24170) et Saint-Cyprien (24220)e.
Nous vous recommendons de choisir l'un des établissements qui sera desservi :
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Hôtel de L'abbaye - Saint Cyprien (https://hotel-labbaye.com)
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Hôtel des augustins - Saint Cyprien (https://www.hoteldesaugustins.com)
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Le Petit Chaperon Rouge - Le Coux et Bigaroque (https://www.chaperonrouge.fr)
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Le Manoir de Bellerive - Le Buisson de Cadouin (https://www.bellerivehotel.com)
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Centre de ville de Siorac-en-Périgord et Saint-Cyprien, où vous trouverez de nombreux AirBnB
Nous organiserons des covoiturages le dimanche pour vous permettre de rejoindre le lieu du mariage et votre voiture laissée sur place.
PS: 5 yourtes "premium" sont disponibles sur le lieu du mariage, écrivez nous si vous êtes intéressés.
Tout savoir sur la région (ou presque)
Un mot d’histoire : le Périgord
Le Périgord est une région historique recoupant globalement les délimitations administratives de la Dordogne. Il apparaît sous le règne de Charlemagne autour des quatre baronnies du Périgord : Beynac (voir ci-dessous), Biron, Bourdeilles et Mareuil. Son nom lui vient des Pétrocores (« les quatre armées »), peuple gaulois établi à Vesunna (désormais Périgueux).
Le Périgord tombe sous la dépendance du duché d’Aquitaine puis sous influence anglaise (déjà les Anglais...) à la suite du mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec le roi Henri II Plantagenêt (1152).
Haut lieu de la guerre de Cent Ans, le Périgord passe sous domination anglaise en 1360 avec la signature du traité de Brétigny (un 8 mai, l’histoire bégaie un peu), faisant lui-même suite à la bataille — et défaite — de Poitiers et à la capture de Jean II le Bon, roi de France. Après plusieurs rebondissements et changements de mains (Orléans, Penthièvre, Albret...), le Périgord réintègre le domaine royal en 1572 lorsqu’Henri IV en hérite de sa mère, Jeanne d’Albret, descendante des Capétiens.
Érigé en comté au VIIIe siècle, il tomba sous la dépendance du duché d’Aquitaine et passa avec lui sous domination anglaise à la suite du mariage d’Aliénor d’Aquitaine avec Henri II Plantagenêt. En 1398, le roi de France déposséda le comte de Périgord de son fief, qui échut successivement à la maison d’Orléans, à celle de Penthièvre puis à celle d’Albret, avant d’être incorporé au domaine royal par Henri IV en 1607.
L’histoire tumultueuse de la région se poursuit au XVIe siècle avec l’arrivée de la Réforme et du protestantisme « par les rivières ». Sainte-Foy-la-Grande et Bergerac, au sud du Périgord, deviennent des places fortes du protestantisme en Aquitaine, tandis que Périgueux, au nord, reste fidèle à l’Église. Si l’édit de Nantes apporte une certaine pacification de la région, la répression reste importante jusqu’au milieu du XVIIIe siècle : galères, enfermement des femmes dans les hôpitaux, éducation des filles chez les Filles de la Foi.
Le XXe siècle apportera ensuite sa pierre à la riche histoire de la région, avec notamment la ligne de démarcation issue de l’armistice de juin 1940.
Siorac-en-Périgord
Plusieurs d’entre vous y séjourneront. Il s’agit du bourg le plus proche du lieu du mariage.
Siorac-en-Périgord est, selon l’INSEE, une commune rurale à habitat dispersé atteignant péniblement les 1 000 habitants (coteaux compris), dont environ 37 % d’actifs. L’occupation des sols est principalement agraire (terres arables et zones agricoles hétérogènes), suivie des forêts. Les prairies y occupent une place plus importante que les zones urbanisées.
À voir / à faire
Mis à part être un agréable lieu de villégiature estivale, Siorac-en-Périgord ne caracole pas en tête des destinations culturelles de la région.
À noter :
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son château, devenu désormais — pour un tiers seulement — la mairie, datant du XVIIIe siècle et construit sur un ancien domaine noble détruit au cours des guerres de Religion ;
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le château médiéval, détruit depuis longtemps, dont les pierres furent réutilisées pour les constructions du village ;
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son pont, érigé sous le Second Empire et initialement ouvert à la circulation avec péage (« la bonne affaire »), avant de devenir accessible sans droit de passage (« ah, la Révolution... »).
Utile
Pour la petite histoire : Robert Merle place le début de sa série Fortune de France à Siorac-en-Périgord.
Urval
Urval est la commune de notre mariage. Urval est également, selon l’INSEE, une commune rurale à habitat très dispersé, située hors unité urbaine et hors attraction des villes. Autrement dit : un bled.
Urval comptait 116 âmes en 2023 (la rédaction émettant quelques réserves sur la dynamique démographique de la commune) et un bistrot — l’honneur est sauf. L’occupation des sols est composée à plus de 80 % de forêts et de milieux semi-naturels, vous laissant donc une chance d’observer les oiseaux. Pour la vie sociale (et mis à part le bistrot) vous repasserez.
À voir
Bien que tout petit, le bourg d’Urval n’en est pas moins charmant et intéressant.
L’église Notre-Dame-de-la-Nativité d’Urval, église fortifiée dont la nef et le chœur carré remontent au XIIe siècle, mérite le détour. En face de l’église, un four banal du XIVe siècle (du droit de « ban », je vous vois venir...) vaut également un coup d’œil. Il reste en activité une fois par an, lors de la fête du village.
Utile (le conseil d’uggy)
Urval ne compte plus aucun commerce. Pour tout ravitaillement, il vous faudra rejoindre Siorac-en-Périgord, soit par la départementale (i.e. la grande route), soit par la route des écoliers à travers les coteaux et leurs jolis hameaux (suivre « La Faurie » sur la droite en sortant du village). Siorac c’est la ville, vous y trouverez un carrefour market, une station service, un bar tabac et une pharmacie, deux pizzerias (vue sur parking, un must) et un assureur (sait on jamais).
Pour la petite histoire : en 1974, Urval a été fusionnée avec la commune voisine du Buisson, mais la commune a repris son indépendance en 1989 et dispose depuis à nouveau d’un maire.
Saint-Cyprien
Saint-Cyprien est sans doute le lieu touristique le plus proche du mariage. Petite ville, elle bénéficie de la classification de bourg rural — donc c’est presque une ville.
La cité aurait été créée autour d’une abbaye de chanoines réguliers de Saint-Augustin, bâtie sur la tombe d’un ermite appelé Cyprien aux alentours du VIIe siècle. Les premières fortifications apparaissent au IXe siècle avec les invasions barbares, puis durant la guerre de Cent Ans, au cours de laquelle les Anglais auraient ravagé le bourg (je n’étais pas là pour vérifier, mais l’accusation reste recevable).
L’église-abbaye de Saint-Cyprien mérite une visite si vous passez par le village. Ses constructions les plus anciennes remontent au XIIe siècle, notamment son clocher-donjon que vous ne pourrez pas manquer. L’église connut une histoire mouvementée puisqu’elle fut détruite par les huguenots pendant les guerres de Religion, en 1585.
Saint-Cyprien possède un club de rugby (SACD) et surtout un marché le dimanche matin, bien fourni quoiqu’assez touristique.
Nos recos resto, visites, etc.
Sarlat-la-Canéda et la route de la vallée
La voie la plus rapide d’Urval à Sarlat suit en grande partie la vallée de la Dordogne, qui sinue au gré des falaises et des collines couvertes de forêts.
C’est aussi — et surtout — une frontière naturelle qui joua un rôle clé durant la guerre de Cent Ans. Il en reste de nombreux châteaux et villes fortes médiévales perchés sur les collines ou à demi dissimulés, que les passagers (désolé pour le chauffeur : on garde les yeux sur la route) pourront admirer à loisir.
Capitale du Périgord noir au cœur médiéval exceptionnellement préservé, Sarlat est sans aucun doute une étape incontournable de la région. Le centre-ville se parcourt à pied, au gré de ses ruelles et de ses vieilles pierres.
Ne manquez pas :
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la place de la Liberté ;
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la cathédrale ;
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juste en face, la maison d’Étienne de La Boétie.
L’exceptionnelle préservation du cœur médiéval et sa cohérence architecturale typique de la région en font un haut lieu du tourisme périgourdin — avec un coût assez évident : le monde.
Le mois de juin n’est toutefois pas encore le pic de la saison (une chance donc), même si le samedi reste un jour de marché très animé.
Depuis Urval ou Siorac, la route suit la vallée et vous fera passer devant l’imposant château de Beynac, à flanc de falaise surplombant la Dordogne. Offert par Richard Cœur de Lion à son fidèle chevalier, le château devient une place forte française durant la guerre de Cent Ans.
Visible en face, le château de Castelnaud — alors sous domination anglaise —, largement restauré, abrite un excellent musée des arts de la guerre au Moyen Âge (pour les grands enfants parmi vous).
À la sortie de Beynac, passez le pont de chemin de fer puis suivez la route vers la gauche en direction de Sarlat (le panneau se voit assez mal).
À noter : si vous partez tôt — ou roulez vite —, il est possible de revenir vers Urval depuis Sarlat en passant par La Roque-Gageac (voire avec un crochet par Domme). C’est un peu sportif, mais cela permet de faire d’une pierre deux coups. À noter que cette expression trouve son équivalent parfait dans la langue de Shakespeare — ce qui mérite d’être relevé et apprécié avec une certaine profondeur sur les terres de la guerre de Cent Ans...
La Roque-Gageac et Domme
Une alternative à Sarlat, un peu moins fréquentée (en général), consiste à poursuivre la route de la vallée après Beynac en direction du très charmant village de La Roque-Gageac.
Accroché aux falaises calcaires (qui connurent dans le passé quelques éboulements meurtriers) et bordé par la Dordogne, le village possède un cachet indéniable — et nullement ignoré des touristes. Heureusement, le début de saison devrait vous être favorable.
Poursuivez, si le cœur vous en dit — et le temps vous le permet — jusqu’à la bastide de Domme.
Fondée à la fin du XIIIe siècle par Philippe le Hardi, cette ville fortifiée au sommet de la colline fut un haut lieu de la guerre de Cent Ans, initialement sous domination française mais ayant connu plusieurs passages sous contrôle ennemi.
Il subsiste de magnifiques vestiges de cette époque médiévale ainsi qu’une superbe vue sur la vallée de la Dordogne.
Le glacier situé au point de vue n’est pas renversant, mais la vue est splendide. L’hôtel de luxe sur la gauche (en regardant la vallée) sert de bien meilleures glaces, mais la vue y est nettement moins belle. On ne peut pas tout avoir — et parfois, il faut savoir savourer son esquimau.
Alternative à Domme : les jardins de Marqueyssac, face à La Roque-Gageac, offrent une promenade agréable et de superbes points de vue sur la vallée. Le bar des jardins sert, pour une fois, d’excellentes glaces (demandez celles de Manouvrier, le goût café étant particulièrement chaudement recommandé par l’auteur).
Belvès et Monpazier
Depuis Siorac ou Urval, une autre route vous permet d’explorer la région en direction de Belvès, en laissant derrière vous la très touristique vallée et ses nombreux châteaux. Fort heuseuement, les hauteurs ne manquent pas de points d’intérêts et de surprises (d’autant que les chateaux sont généralement plutôt en hauteur que dans les plaines).
Belvès est un charmant village perché au sommet d’une colline et partiellement fortifié. L’architecture médiévale y reste très présente — pour cause : la garnison de Belvès joua à plusieurs reprises un rôle important durant la guerre de Cent Ans.
Plutôt vivant à compter des beaux jours, le cœur du village conserve quelques commerces de qualité ainsi qu’une petite épicerie arménienne / géorgienne / ukrainienne pour ceux déjà en mal d’exotisme.
Le samedi, Belvès accueille un très agréable marché sur sa place et sous sa halle couverte (dont je peine à retrouver la date, mais elle est vieille et jolie).
Là aussi, quelques bistrots — mais toujours pas de bon glacier.
Vous pouvez ensuite poursuivre vers Monpazier (en réalité la raison plus que l’occasion de cette virée), en empruntant une route traversant collines et forêts.
Monpazier est une magnifique bastide médiévale fortifiée, cette fois sous influence anglaise, remarquable par son urbanisme rectangulaire organisé autour de la place centrale (dit « en hippodamien »). Un concept très anglais, en somme.
On aurait sans doute dû s’en débarrasser quand on a chassé les Anglais, mais comme ce n’était finalement pas si mal, on a gardé Monpazier.
Sa place centrale joliment restaurée et ses coursives passant sous les maisons médiévales sont assez uniques. Vous y trouverez également quelques bistrots. L’auteur indique ne pas y aoir trouvé de bon glacier.
Pause restos
Vaut le détour
Pour ceux qui ont le temps :
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Le Vieux Logis (Trémolat)
Dans un très bel hôtel 4 étoiles, un restaurant gastronomique étoilé et un déjeuner servi dans les magnifiques jardins aux beaux jours. En alternative : le bistrot sur la place du village.
Si vous poussez jusqu’à Trémolat, poursuivez encore quelques kilomètres jusqu’au joli village de Mauzac et son petit port offrant une très belle vue sur le cingle de Trémolat.
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O’Plaisir des Sens (La Roque-Gageac)
Dans le superbe village de La Roque-Gageac, en bord de Dordogne. Restaurant réputé proposant une cuisine moderne mettant en valeur le terroir. Village très touristique en été : la route peut être embouteillée.
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La Table de Monrecour (à l’entrée de Beynac)
Installée dans un château du XVIe siècle abritant un hôtel 4 étoiles. Cuisine gastronomique. Changement récent de chef : essai à confirmer donc.
Dans le coin d'Urval :
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Le Trèfle à Quatre Feuilles (Siorac-en-Périgord)
Petite auberge avec terrasse ombragée à l’arrière pour les beaux jours. Réservation recommandée.
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L’Auberge de l’Espérance (Le Buisson-de-Cadouin)
Sur la route de Siorac, à la sortie du village, dans un environnement calme à l’écart de la route.
Ravitaillement et souvenirs
Marchés et supermarchés
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Marchés
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Samedi : Sarlat (très touristique — voir section « À voir / à faire ») ou Belvès.
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Dimanche : Saint-Cyprien (moins touristique mais très fréquenté).
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Supermarchés
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Siorac-en-Périgord et Saint-Cyprien (en bord de route, impossibles à manquer). Fermés le dimanche après-midi.
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Petit ravitaillement
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Magasin des producteurs à Siorac-en-Périgord (à côté de la gare).
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Au Buisson-de-Cadouin : rue de la République, entre la gare et le cinéma.
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Pause sucrée
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Les Gourmandises de Lucco (Saint-Cyprien)
Institution locale. Deux adresses : dans la traversée de Saint-Cyprien et en bord de route entre Saint-Cyprien et Bézenac. -
Maison Carré (Castelnaud-la-Chapelle)
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Pâtisserie réputée ouverte par un ancien élève de Lucco.
Produits locaux
Pour ramener des souvenirs — ou répondre à un besoin soudain de foie gras...
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Établissements Fournier (Saint-Cyprien)
Ouvert le dimanche et les jours de marché.
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Établissements Arvouet (Le Buisson-de-Cadouin)
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Alternative simple : les produits de la conserverie Vaux, disponibles dans les supermarchés et petits commerces du coin.
Vin
Bordeaux n’est pas très loin et Bergerac possède une belle tradition viticole.
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Le Choix des Rois (Saint-Cyprien)
Ouvert le dimanche (jour de marché). Sélection sympathique et quelques références en vin nature.
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La Cave du Coux (Le Coux-et-Bigaroque)
Sélection honorable de vins locaux.
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Julien de Savignac (Le Bugue)
Pour les plus motivés : la référence des environs. Très large sélection de vins du Bergeracois ainsi que de belles références bordelaises (et d’ailleurs).
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Le Chai Bordin (Sarlat-la-Canéda)
Pour les amateurs de vin nature.


